Plus de preuves montrent que l’exercice physique est sûr et bénéfique pour les patients atteints de cancer et les survivants du cancer.

Source d'information: 
Fonds Anticancer

Un nombre croissant d’éléments probants montre que l’exercice physique est sûr et bénéfique pour les patients atteints de cancer et les survivants du cancer. Des études récentes sur le cancer du sein confirment que l’exercice peut diminuer la fatigue et augmenter le niveau d’énergie pendant le traitement du cancer.

Une méta-analyse de grande ampleur étudiant les effets de l’exercice sur des femmes en chimiothérapie et/ou radiothérapie a montré que les femmes qui pratiquaient une activité physique observaient une amélioration de leur fonction cardiovasculaire, de leur force musculaire et de leur qualité de vie en comparaison avec les patientes qui ne s’exerçaient pas. Ces activités physiques comprenant des exercices aérobiques, des exercices en résistance ou une association de ces deux types d’exercices. Les résultats de cette étude suggèrent que l’exercice est une intervention sûre, faisable et efficace chez les patientes atteintes d’un cancer du sein et qui reçoivent différents types de traitements. Des recherches supplémentaires sur les différents modes d’exercice au cours de chaque type de traitement sont nécessaires en vue d’évaluer l’efficacité comparable des différents modes d’exercice durant les traitements établis du cancer du sein et de guider les oncologues et les professionnels de la santé et de la forme dans la mise en œuvre d’exercices comme intervention de soins de soutien destinés aux patientes atteintes d’un cancer du sein.

Une autre étude récente, mais à petite échelle, fournit des preuves que les femmes présentant des risques de lymphœdèmes liés au cancer du sein peuvent pratiquer en toute sécurité des exercices en résistance et d’intensité modérée du haut du corps sans craindre de développer ou d’aggraver un lymphœdème.

Un autre article récent montre par ailleurs que des patients atteints d’un cancer du poumon ont amélioré leur qualité de sommeil et de vie lorsqu’ils ont participé à un programme de marche. L’intervention consistait à marcher avec une intensité modérée pendant 40 minutes, trois fois par semaine. Les auteurs ont conclu que le programme de marche constituait une intervention efficace pour améliorer la qualité de sommeil subjective et objective des patients atteints d’un cancer du poumon et pouvait être considéré comme un composant facultatif de la rééducation de ce cancer.

 

Sources: (que l'abstrait)

- https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27258052

- https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27516182